Pourquoi le transfert de Jaouen Hadjam à Beşiktaş a capoté
Annoncé avec insistance du côté de la Süper Lig turque, le défenseur international algérien Jaouen Hadjam restera, pour l'instant, au sein du club suisse des Young Boys de Berne. Si des rumeurs avaient initialement évoqué des pépins physiques, il s'avère que ce sont des exigences financières qui ont fait dérailler les négociations avec Beşiktaş.
Un salaire jugé "hors budget" par les Aigles Noirs
Selon les révélations du média turc Eagle Media, les discussions ont achoppé sur les prétentions salariales de l'entourage du joueur. Voici les détails des négociations :
Demande initiale : Le clan Hadjam aurait réclamé un salaire annuel de 3 millions d'euros.
Contre-proposition : Même après avoir revu ses exigences à la baisse (2 millions d'euros), le montant est resté trop élevé pour la direction stambouliote.
Le veto de Sergen Yalçın
L'entraîneur de Beşiktaş, Sergen Yalçın, a joué un rôle déterminant dans l'arrêt des pourparlers. Soucieux de préserver l'équilibre du vestiaire et de respecter la grille salariale du club, le technicien turc a exprimé ses réserves. La direction a finalement conclu que l'investissement ne correspondait pas à la stratégie budgétaire actuelle, refermant ainsi définitivement le dossier.
Objectif Mondial 2026
Malgré cet épisode, le latéral gauche algérien garde la tête froide. Performant avec les Verts et en Suisse, Hadjam reste concentré sur sa progression sportive. Son objectif est clair : briller durant la fin de saison pour arriver en pleine possession de ses moyens à la Coupe du Monde 2026. Une phase finale réussie pourrait lui ouvrir les portes de clubs européens encore plus prestigieux dès l'été prochain.
Meriem. A
