L’objectif prioritaire reste le dépassement du premier tour Petković entre ajustement des choix et préservation de
l’objectif prioritaire reste le dépassement du premier tour petković entre ajustement des choix et préservation de
La sélection nationale se dirige vers le Maroc dans une atmosphère mêlant optimisme mesuré et prudence, au regard de plusieurs facteurs qui entourent la composante des Verts, appelés à relever un véritable test lors de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations.
Parmi les principales préoccupations figurent l’instabilité au poste de gardien de but, la blessure de guendouz, ainsi que plusieurs absences forcées pour cause de blessure, dont la dernière en date est celle de Houssem Aouar, officiellement forfait. À cela s’ajoutent les indisponibilités de Gouiri, Belaili et d’autres joueurs qui n’ont pas pu être prêts à temps pour le rendez-vous continental.
Une attente mêlée d’inquiétude
Le public algérien suit avec un intérêt soutenu l’actualité de l’équipe nationale, en s’appuyant sur les échos en provenance du stage de préparation au Centre technique de Sidi Moussa, mais aussi sur les décisions prises à l’approche du départ vers le Maroc, à la veille du coup d’envoi de la CAN.
Les Verts évolueront dans le groupe E, aux côtés du Soudan, du Burkina Faso et de la Guinée équatoriale.
L’un des aspects qui suscitent le plus d’inquiétude chez les supporters demeure la série de blessures ayant privé la sélection de plusieurs éléments clés.
Après les absences de Gouiri et Belaili, puis celle du gardien guendouz, l’indisponibilité d’Aouar est venue alourdir la liste. Le milieu de terrain a été libéré par le staff médical et remplacé par Himad Abdelli, une convocation largement réclamée par de nombreux observateurs depuis l’annonce de la liste pour la CAN.
Le casse-tête du poste de gardien
La multiplication des blessures alimente un climat de réserve et d’appréhension, notamment en raison du manque de stabilité au poste de gardien de but. Les Verts ne disposent plus d’un portier indiscutable capable de s’imposer durablement, comme en témoignent les dernières rencontres disputées avec une alternance fréquente dans les cages. Une situation délicate pour un poste aussi sensible, qui nécessite continuité et confiance.
Cette instabilité constitue une première dans l’histoire récente de la sélection, comparativement aux périodes où le rôle était clairement défini, à l’image de Serabah et Dride dans les années 1980, Assmani à la fin de la décennie et au début des années 1990, puis Raïs M’Bolhi, symbole de régularité et de longévité pendant plus d’une décennie.
L’expérience de Petković comme atout
Malgré ces craintes, la richesse de l’effectif et l’expérience de Vladimir Petković sont perçues comme des atouts majeurs pour trouver les solutions adéquates. Le sélectionneur pourra s’appuyer sur plusieurs options, que ce soit avec Mandrea, Benbot ou encore d’autres éléments capables de répondre présents selon leur état de forme.
Dans les autres compartiments, Petković devrait privilégier les joueurs les plus expérimentés et les mieux préparés, à l’image de Mandi, Ramy Bensebaïni, Mahrez et Bennacer, tout en capitalisant sur des éléments qui ont récemment montré des signes encourageants, à l’instar de Amoura, devenu un atout offensif majeur, sans oublier Maza, Hadj Moussa et d’autres joueurs en progression.
Objectif réalisme avant ambition
Si certaines voix appellent déjà à viser le titre continental ou, à tout le moins, une place en demi-finale, une approche réaliste s’impose. Petković hérite d’un contexte marqué par deux éliminations précoces consécutives lors des CAN 2022 et 2024, ce qui place le dépassement du premier tour comme
objectif prioritaire. Ce n’est qu’après avoir franchi cet obstacle que la sélection pourra envisager une progression plus ambitieuse, dans une compétition qui s’annonce âprement disputée, face à des sélections africaines historiques et déterminées à marquer leur territoire.
Lydia. K
