L’Algérie brille naturellement lors des CAN disputées en terres arabes
éclat et sacre
L’équipe nationale algérienne aborde la Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée au Maroc, avec un atout moral non négligeable : son éclat naturel lors des éditions disputées dans les pays arabes, en Afrique du Nord plus précisément. Une constante historique qui a souvent été synonyme de grandes performances et de consécrations pour les Verts.
La plus prestigieuse compétition africaine des sélections se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. L’Algérie évoluera dans le groupe E, aux côtés du Burkina Faso, de la Guinée équatoriale et du Soudan. Les rencontres de cette poule se joueront toutes au stade Moulay Hassan de Rabat.
Les « Guerriers du désert » débuteront leur parcours face au Soudan le 24 décembre, avant d’affronter le Burkina Faso le 28 décembre, puis de conclure la phase de groupes contre la Guinée équatoriale, trois jours plus tard.
Effacer les dernières désillusions
Les coéquipiers du capitaine Riyad Mahrez chercheront, lors de cette CAN marocaine, à tourner définitivement la page des deux éliminations précoces enregistrées lors des précédentes éditions, au Cameroun puis en Côte d’Ivoire. Un objectif rendu plus crédible par le fait que la compétition se déroule
hors des pays d’Afrique subsaharienne, où les conditions climatiques – chaleur extrême et forte humidité – ont souvent constitué un handicap pour les sélections nord- africaines.
Un bilan éclatant dans les CAN arabes
Historiquement, l’Algérie a signé ses meilleures performances continentales lors des éditions disputées dans les pays arabes d’Afrique. Une réalité qui confirme le lien étroit entre le rayonnement des Verts et les compétitions organisées en Afrique du Nord, où les conditions climatiques, plus clémentes, favorisent l’expression du jeu et la performance.
Les Verts ont remporté deux titres continentaux sur ces terres. Le premier en 1990 à domicile, portés par une génération dorée emmenée par des figures emblématiques telles que le capitaine Rabah Madjer, le regretté buteur Djamel Menad et le milieu de terrain combatif Chérif El- Ouazzani.
2019, un sacre fondateur en Égypte
L’Algérie a réédité cet exploit en 2019 en Égypte, sous la houlette du sélectionneur Djamel Belmadi. Une édition devenue emblématique dans l’histoire du football algérien, marquée par le parcours remarquable d’un groupe solide et conquérant, avec notamment Aïssa Mandi et ses partenaires, auteurs d’une CAN référence.
Des résultats encourageants au fil de l’histoire
Outre ces deux sacres, l’Algérie a également réalisé d’autres performances notables lors des CAN disputées en terres arabes. Elle avait terminé troisième en 1988 au Maroc, quatrième en 1982 en Libye, et signé un parcours honorable lors de la CAN 2004 en Tunisie, atteignant les quarts de finale après avoir éliminé l’Égypte.
Un optimisme mesuré mais réel
À chaque fois que la Coupe d’Afrique des nations se déroule dans un pays arabe, l’espoir renaît chez les supporters algériens. L’édition 2025 au Maroc ne fait pas exception. Les fans des Verts rêvent de voir leur sélection retrouver ce rayonnement naturel, effacer définitivement le traumatisme de deux éliminations consécutives dès le premier tour et, pourquoi pas, renouer avec les sommets du football africain.
Akram. K
