La star égyptienne Mohamed Salah donne tout pour son pays.
performance exceptionnelle contre le zimbabwe
Le scénario n’était pas censé s’écrire ainsi. Lors de leur match d’ouverture dans le groupe B de la CAN, une Égypte stupéfaite se retrouve menée face au Zimbabwe, et le poids des attentes de toute une nation repose désormais entièrement sur les épaules de leur capitaine, Mohamed Salah. À 33 ans, l’ailier emblématique porte le fardeau de l’inspiration, avec encore 45 minutes devant lui pour orchestrer une remontée.
La première mi-temps fut une histoire d’exploits individuels éclipsés par la frustration collective.
Salah était le seul véritable danger égyptien, une force inlassable harcelant la défense zimbabwéenne. Pourtant, malgré tous ses efforts, une défense résiliente et un soutien hésitant l’ont laissé en quête du geste décisif.
Son combat personnel s’est illustré dans les statistiques : 4 passes clés, 3 occasions créées, 2 tirs cadrés et une précision parfaite de 100 % sur les longues passes — une véritable leçon de création qui n’a pourtant offert aucune récompense concrète à son équipe.
Au coup d’envoi de la seconde période, l’atmosphère est chargée d’une tension mêlée d’espoir désespéré. Chaque supporter égyptien retient son souffle, espérant que leur talisman puisse transformer sa prestation éblouissante en buts, pour provoquer une remontée spectaculaire et sauver le début de leur campagne. Pour Salah, la mission est limpide : transformer la promesse en points, et la pression en victoire. Le scénario n’était pas censé s’écrire ainsi. Lors de leur match d’ouverture dans le groupe B de la CAN, une Égypte stupéfaite se retrouve menée face au Zimbabwe, et le poids des attentes de toute une nation repose désormais entièrement sur les épaules de leur capitaine, Mohamed Salah.
À 33 ans, l’ailier emblématique porte le fardeau de l’inspiration, avec encore 45 minutes devant lui pour orchestrer une remontée. La première mi-temps fut une histoire d’exploits individuels éclipsés par la frustration collective. Salah était le seul véritable danger égyptien, une force inlassable harcelant la défense zimbabwéenne. Pourtant, malgré tous ses efforts, une défense résiliente et un soutien hésitant l’ont laissé en quête du geste décisif.
Son combat personnel s’est illustré dans les statistiques : 4 passes clés, 3 occasions créées, 2 tirs cadrés et une précision parfaite de 100 % sur les longues passes — une véritable leçon de création qui n’a pourtant offert aucune récompense concrète à son équipe. Au coup d’envoi de la seconde période, l’atmosphère est chargée d’une tension mêlée d’espoir désespéré.
Chaque supporter égyptien retient son souffle, espérant que leur talisman puisse transformer sa prestation éblouissante en buts, pour provoquer une remontée spectaculaire et sauver le début de leur campagne. Pour Salah, la mission est limpide : transformer la promesse en points, et la pression en
victoire.
