Le "cas" Josef Zinnbauer, un dilemme à 500 000 euros
js kabylie
La tempête ne faiblit pas au sein de la JS Kabylie (JSK). Entre résultats décevants, éliminations précoces en Coupe d’Algérie et en Ligue des Champions africaine, le sort de l’entraîneur allemand Josef Zinnbauer est au centre de toutes les tensions. Mais au-delà de l'aspect sportif, c'est un verrou contractuel de taille qui paralyse aujourd'hui la direction du club.
Une clause libératoire exorbitante
Le divorce entre la JSK et son technicien allemand semble bloqué par une réalité financière implacable. Selon les termes du contrat, toute rupture unilatérale oblige la partie à l'initiative de la résiliation à verser une indemnité s'élevant à 500 000 euros. Un montant colossal pour les finances du club, surtout après la période de gel des comptes bancaires qui a marqué le début de l'année.
Une direction entre deux feux
Le nouveau président, Adel Boudja, se retrouve face à un choix cornélien. D'un côté, une partie des supporters exige un "choc psychologique" par le changement du staff technique. De l'autre, les partisans de la stabilité rappellent que Zinnbauer n'a pas bénéficié des recrues hivernales espérées en temps voulu, la faute à l'instabilité administrative sous l'ancienne présidence de Ould Ali.
L'ultime mise en demeure
Lors d'une récente réunion tenue après le retour de l'équipe de Zanzibar (déplacement face à Young Africans), Adel Boudja a réaffirmé, pour l'instant, sa confiance au technicien allemand. Toutefois, le message est clair : Zinnbauer est sommé de trouver des solutions techniques immédiates pour redresser la barre en championnat. Le coach reste donc en sursis, protégé par son contrat, mais sous la pression constante d'un environnement qui ne tolérera plus aucun faux pas.
Elyas. Ch
